Impossible de traverser un 22 septembre sans évoquer Brassens.
"Un 22 septembre, au diable vous partîtes,
et depuis, chaque année, à la date susdite, je mouillais mon mouchoir, en souvenir de vous ...
... L'hirondelle, en partant, ne fera plus l'automne. Le 22 septembre, aujourd'hui je m'en fous.
Et c'est triste de n'être plus triste sans vous."
Charme vénéneux de la nostalgie. On souffre mais on aime sa souffrance.
Ne souffrent que les vivants ... Nous voilà consolés.
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Ca tombe mal, pour lui, bien sûr, mais aussi pour la nostalgie. Même avec beaucoup d'efforts, je ne peux ressentir aucune nostalgie au souvenir du Grand Meaulnes. C'était une<br />
lecture obligatoire de l'adolescence lycéenne, mais quel ennui !<br />
On aurait aimé qu'Alain-Fournier survécût dans l'espoir qu'il produisît d'autres romans capables de faire oublier celui-là. Il ne reste qu'une trace des ratages d'une époque.<br />
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